Festival Off 2011 [Avignon]

Publié le par Mordue de theatre

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Comme tout critique passionné qui se respecte, je fais mon pèlerinage annuel au festival Off d'Avignon (je n'ai pas la chance d'aller au In) : 2 voire 3 pièces dans la journée, une ambiance théâtrale avec toutes ces affiches dans la rue, une bonne demi-heure d'attente devant chaque théâtre, (ou gymnase faisant office de salle pour l'occasion), tout cela me ravit. C'est donc 3 jours (j'essaierai de faire plus l'année prochaine, car j'ai trouvé que cela passe trop vite) de théâtre non-stop ... un bonheur !

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Mais la liste des pièces à voir est très dure à établir ; en effet, dans le Off, on trouve du très bon comme du très mauvais. La liste établie, on réserve, on attend, et on critique. Je regrouperai toutes mes critiques sur les pièces vues dans un seul articles ; les critiques seront courtes et se termineront pas un avis général : conseillé or not conseillé, car là est toute la question.

 

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Masques et nez (Théâtre des Béliers)

      "Ceci n'est pas un spectacle". Voilà comme Igor Mendjisky (déjà vu dans Nos Années Pension, metteur en scène de Hamlet), metteur en scène, accueille son public. Et quel public ; la salle était comble, certains spectateurs étaient même assis sur les escaliers. Puis ce jeune metteur en scène nous explique que nous allons assister à un cours de théâtre. Bien sûr, tous les apprentis acteurs seront joués par des acteurs confirmés, très bons dans la composition : car le principe est simple, après quelques exercices pour s'échauffer (occuper l'espace, imitations), chaque "élève" présente une petite scène. Bien évidemment, chacun met en avant un caractère spécifique à son personnage ; on peut assister à 3 distributions différentes, et je me souviens de l'acteur un peu lèche-botte et très sûr de lui, le chauffeur de taxi parisien renfermé (Eddy : Adrien Melin, toujours excellent), une racaille nommée Pistole jouant Agamemnon dans Iphigénie, accompagné d'un vieillard (très bien joué par un acteur relativement jeune ; il a d'autant plus de mérite) jouant Achille (vous imaginez donc le comique qui en ressort). Enfin, tous portent un masque de théâtre, et, il faut le dire, ils le portent très bien : cela complète leur personnage et les rend plus "réels". On est plié d'un bout à l'autre du spectacle, et on n'a qu'une envie : y retourner ... de plus, la 2e fois, il y a des places gratuites ! Verdict : vivement conseillé. 


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Dorian Gray (théâtre Buffon)

Adapté du roman d'Oscar Wilde, la pièce est centrée autour de Dorian Gray, ami du peintre Basil, qui lui a peint son portrait. Mais Dorian est jaloux de ce portrait, et lorsqu'il fait la connaissance de Lord Henry, dit Harry, il comprend alors qu'il ne sera pas éternellement beau et jeune tel qu'il l'est aujourd'hui. Il fait alors un pacte avec le diable, et vend son âme pour avoir l'éternelle jeunesse. Ici, la version présentée est musicale ; pour être honnête, ça aurait été tout aussi bien sans musique. Mais passons. Ce sont de bons acteurs devant nous ; Caroline Devismes, Gilles Nicoleau, Stefan Corbin, Laurent Maurel ... Grégory Benchenafi est peut-être un peu en-dessous des autres ... Mais ils ont tous une belle voix. En revanche, le travail ne semble pas fini, et, même si on est pris par l'histoire d'Oscar Wilde, il manque quelque chose au spectacle ; peut-être était-ce un peu lent parfois, ou trop confus. Pour revenir sur cette histoire de musique, cela gâche un peu la pièce ; les textes ne sont pas bons et beaucoup trop répétitifs. Enfin, la salle est remplie par des fans (surtout des femmes) de Grégory Benchenafi ; car c'est lui qui interprétait Mike dans Mike Laisse nous t'aimer, et il est possible que la troupe ait compté là-dessus pour sa pub, cela expliquerait également l'ajout des musiques. Verdict : pourquoi pas ?

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Mais n'te promène donc pas toute nue (Théâtre du Chène Noir)

Saviez-vous qu'il était possible de ne pas rire devant un Feydeau ? Pour moi, c'était impossible. Jusqu'à ce que je voie ça. Des acteurs qui ne savent pas jouer, un texte comique devenu trop vulgaire, un rythme bien trop lent, des musiques style "détente" qu'on peut vous passer dans l'avion ; le résultat, c'est une salle muette. Pas un rire n'a été entendu. Mais comment peut-on continuer de jouer un Feydeau lorsque personne ne semble s'amuser ? Mais les acteurs bougeaient, se trémoussaient, dansaient, et surtout : enlevaient leur pantalon ! Car oui, dès que c'était possible on pouvait admirer le caleçon de ces messieurs, les fesses de madame (est-ce si habituel de jouer la femme en guêpière noire ? Tsss ...). Enfin, le metteur en scène (Gelas) a continué dans sa pensée de monter le plus mauvais Feydeau possible, et a modifié le texte ! Peut-être ne le trouvait-il pas assez drôle ... C'est clair que ses modifications ont eu un grand effet : déconseiller ce spectacle, ce metteur en scène, et ces acteurs (Olivia Forest, Emmanuel Besnault, Guillaume Lanson, Marie Pagès) à tous les festivaliers ... et tous les amoureux du théâtre. Car Gérard Gelas est le directeur du Théâtre du Chène Noir ... VDM. Mais le public n'est pas dupe : lorsque le noir s'est fait, on a pu entendre plusieurs spectateurs huer ... ce qui a stoppé quiconque souhaitait applaudir. Verdict : je ne déconseille pas : j'ordonne à tous de ne pas y aller.

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Anne Baquet "Elle était une fois" (Théâtre du Balcon)

Décidément, j'aime beaucoup les acteurs Baquet : après avoir vu plusieurs fois Grégori Baquet (Le Timide au Palais, Colombe, Le K, L'échange ) à Paris, nous avons décidé de voir, au Festival Off, sa soeur : Anne Baquet. Elle nous présente un conte musical ; cela peut sembler enfantin, mais détrompez-vous ! Je pense que cela peut plaire à tout âge ; ce petit bout de femme fait des merveilles : elle nous raconte l'histoire d'un bébé née le jour de Noël, qui passe par l'enfance, l'adolescence, et souhaite devenir actrice : quel dur métier que celui d'acteur ! Tout cela est chanté ; et quelle voix ! C'est une pro, et cela s'entend tout de suite : en effet, elle est accompagnée au piano. Mais celui-ci joue une mélodie totalement différente de ce qu'elle chante : c'est un exercice extrêmement difficile, comme si vous chantiez Fame à côté de quelqu'un qui fredonne Frères Jacques... Mais son talent ne s'arrête pas au chant : elle joue merveilleusement bien (elle crée plusieurs personnages et les joue sans jamais s'emmêler les pinceaux), avec une gestuelle et des mimiques excellentes. En bref : Génial ! Verdict : à voir absolument  pour qui aime le chant !

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René Sarvil, l'oublié de la Canebière (Théâtre des Carmes)

Certains pourraient dire "ce sont des amateurs" (j'ai entendu un spectacteur, peut-être même acteur lui-même, dire ceci à la fin de Un de la Canebière. Il me semble avoir aperçu ce même spectateur lors de ce spectacle ; il avait l'air enchanté) ... Mais voilà bien un spectacle de professionnels ; quelque chose de brillant, avec beaucoup d'enthousiasme, de très belles voix, d'excellents comédiens, une histoire intéressante : une délicieuse soirée. Je connaissais Les Carboni grâce à leur dernier spectacle : Un de la Canebière (puis Ali au Pays des Merveilles, le seul en scène d'Ali Bougheraba) ; je connaissais leur talent pour rendre la salle joyeuse, mais là ... c'était encore mieux, car Ali Bougheraba donne réellement vie au grand parolier qu'est René Sarvil : il possède un grand talent comique, marqué par sa gestuelle et sa manière de dire les choses ... On ne peut s'empêcher de sourire en le voyant ! De plus, il est merveilleusement accompagné par Anthony Doux (à l'accordéon), et (dans l'ordre sur la photo) Benjamin Falletto, Mathieu Becquerelle, et Cécile Becquerelle. Ils nous présentent donc l'histoire de Sarvil, sa vie, et ses oeuvres : comme on pouvait s'y attendre, les différentes étapes de sa vie sont ponctuées de chansons, très bien chantées, dont le parolier n'est autre que ... Sarvil. Et cela nous en apprend énormément ; saviez-vous que « Ne frotte pas François », « Zou, un peu d’aïoli », « Au pays du soleil », « Les Pescadous Ouh ! Ouh ! », « Cane cane Canebière », « Adieu Venise provençale », « Le chapeau de Zozo », tout cela était de lui ? Et bien après le spectacle, vous le saurez ! Verdict : à voir impérativement, et même, comme moi, 2 fois (extrait vidéo) !

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Dialogue aux enfers entre Machiavel et Montesquieu (Théâtre Buffon)

Il faut vous l'avouer tout de suite : je suis loin d'avoir tout compris. Pour tout dire, je n'ai pas compris grand chose. Je n'irai pas jusqu'à dire que je n'ai rien compris, mais pas loin ... Car en effet, c'est indiqué sur le programme "à partir de 15 ans". J'ai 15 ans. Et je peux vous assurer qu'à moins d'être fan d'histoire des idées politiques - de philosophie politique - une personne de 15 ans ne peut pas saisir grand chose. Les termes, les allusions, les critiques, rien de tout cela n'a pu m'atteindre. Malgré tout, le talent des acteurs est remarquable : je pense notamment à Jean-Paul Bordes, que j'avais déjà vu dans Colombe (rôle de composition : Poête-Chéri), et qui excelle ici en Machiavel (qui se rapproche presque d'un rôle de composition) ... Je voyais les autres spectateurs, et il parvient à les tenir en haleine ... J'ai pu parler à des personnes que le sujet avait interessé, et elles le trouvent formidable. Il parvient à donner une âme et un corps à des idées est ce qui me semble le plus juste ... Mais je ne vous ai pas raconté la situation ... c'est un dialogue, vous l'aurez compris, de deux personnes qui n'auraient pu se rencontrer (l'époque diffère) ; ces deux penseurs échangent leurs idées sur la politique, et le moyen de posséder et de conserver le pouvoir. D'un côté Machiavel (c'est lui qui monopolise la parole, il est le personnage principal), partisan de la force et la ruse. De l'autre Montesquieu, penchant vers le droit et la Constitution. Verdict : pour quelqu'un qui est en mesure de comprendre et d'être interessé par le sujet, il me semble que c'est une pièce à ne pas manquer ! Mais ne vous surestimez pas ... disons plutôt "à partir de 18 ans" ou "nécessite une très bonne culture générale" ...

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Les Liaisons Dangereuses (Théâtre Essaïon)

Je n'ai pas grand chose à dire sur la pièce ... Déjà, je précise que c'est l'adaptation du roman de Laclos, ce n'est donc pas écrit pour le théâtre ... Ensuite, le metteur en scène s'est permis de rajouter quelques scènes, ce qui allonge la pièce - qui n'en avait pas besoin. Le résultat, c'est donc quelque chose d'assez long (1h30), d'ennuyeux, soutenu par des acteurs plus ou moins bons ... 3 sont bons voire très bons, mais deux (les deux atrices les plus à gauche sur la photo ci-dessous) récitent, ne jouent pas, ne sont pas dans leurs rôles ... C'est une mise en scène un peu trop scolaire ... Je ne crois pas avoir quelque chose à ajouter. Verdict : ne vaut pas le coup.

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Journal d'un curé de campagne (Théâtre des 3 Soleils)

Encore une pièce donc le titre n'est peut-être pas très attirant ... Pour tout vous dire j'avais un peu peur. Je connais cet acteur, Maxime d'Aboville, car je l'avais vu dans Tout est bien qui finit bien (vous me direz, ce n'est pas une référence ...). Mais certains l'avaient vu dans Henri IV et étaient convaincu de son talent. Et quel talent ! Dans ce seul en scène, il prouve qu'il a un quelque chose ; car ce n'est pas accordé à tout le monde de nous tenir autant en haleine, avec une histoire peu ordinaire ... un thème peu ordinaire ... quelque chose qui, dit autrement et par un autre acteur, aurait pu me laisser totalement de marbre. Mais là ! ... on est passionné par l'histoire de ce curé, qui voit son village ne presque plus croire en Dieu, malade d'un cancer qui le tuera, essayant d'apaiser les âmes alors que la sienne ne l'est pas vraiment ... Et c'est grâce à Maxime d'Aboville qu'on est touché, qu'on est ému, qu'on souffre. De plus, l'acteur semblait malade ce jour-là - une grippe, car il avait le nez pris, - et, même s'il se mouchait à plusieurs reprises, qu'il avait les yeux brillants de fièvre et quelque chose dans la voix qui rappelait son rhume, il parvenait à donner une grande intensité à son texte. Verdict : à voir !

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Le K (Théâtre Buffon)

Décidément, moi qui n'étais pas fan des seuls en scène avant le festival, je peux à présent changer d'avis ! J'avais déjà vu Le K à Paris, mais lorsqu'on aime une pièce et qu'on est mordue de théâtre, retourner voir ladite pièce se fait avec énormément de plaisir. Et comme je n'avais rien de prévu à cette heure là ... j'y suis retournée ! Et je n'ai pas été déçue ! Après avoir fait 50 minutes de queue, j'ai pu me placer (enfin !!!) au premier rang, milieu. Et monsieur Baquet est entré en scène. Tout le monde connaît Le K, célèbre recueil de nouvelles de Dino Buzzati. Ici, Grégori Baquet nous présente 12 de ces nouvelles, très bien choisies. La mise en scène est sans faute et rien ne manque, l'acteur est excellent (comme toujours), sa diction parfaite, et ses déplacements gracieux. C'est formidable de pouvoir revoir cela après plus d'un an ! Selon les histoires, on est angoissé, puis la suivante peut être plus légère, plus comique, et le changement d'humeur se fait sans problème. Les différentes nouvelles s'enchaînent très bien ; la fin est ponctuée d'un noir, une musique en accord avec la nouvelle histoire, le déplacement du meuble "K" qui constitue le décor (voir photo), et la suivante peut commencer. Enfin, c'est un acteur que je suis, que j'admire beaucoup, et à qui je vais d'ailleurs consacrer un article. Verdict : vous l'aurez compris, voici une pièce à ne pas rater. Mais attention, la salle est pleine !

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Voici donc venue pour moi la fin du Festival ...

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Ce Festival a aussi été l'occasion, pour moi, de rencontrer des acteurs ... dans la rue ! J'ai vu, par exemple, Adrien Melin, lorsque je faisais la queue pour Dorian Gray.
J'ai également pu obtenir un autographe d'Ali Bougheraba, et une photo dédicacée de Grégori Baquet - avec qui j'ai pu échanger quelques mots : c'est un instant de pur bonheur que de pouvoir parler à quelqu'un qu'on admire.
Vivement l'année prochaine !

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La débutante 01/10/2011 10:12



Ouh le joli blog que je ne connaissais pas ! Je suis tombé dessus en cherchant "Anne Baquet", marrant !


Quelle chance tu as de pouvoir voir autant de pièces, et d'aller à Avignon tous les ans ! J'ai passé 4 jours au Off 2010 (vu Anne Baquet, d'ailleurs, mais c'était l'ancien spectacle), mais cette
année, pas moyen...


Bravo pour tes critiques, claires et qui donnent envie (ou non) !



Richard 17/09/2011 19:55



Bonjour,


 


cet article me rappelle nos nombreuses années à Avignon, petit moment de nostalgie ! Depuis trois ans, plus de théâtre, plus d'Avignon, soyons sérieux...


Et puis, cette année, il revient sur le tapis, ce théâtre. on ne s'en débarasse décidemment pas si facilement.


Je trouve vos commentaires passionnés et investis. Rares sont les gens, et encore plus rares, jeunes, qui se passionnent à ce point pour le théâtre. Bravo.


Si vous avez un peu de temps, n'hésitez pas à passer jeter un oeil sur notre modeste blog. Nos envies de théâtre ne sont pas tellement centrées sur l'actualité, mais plutôt sur les pièces en
elles-mêmes, leur écriture, récentes ou non.


Et puis, cette année, nous ouvrons un cours de théâtre. On se lance. Si la lecture vous intéresse aussi, nous (ma femme et moi) serions ravis de vous voir passer à l'occasion :
http://ilteatro.net


Que les dieux des critiques vous accompagnent !



Mordue de theatre 02/11/2011 10:58



Merci beaucoup :) . Votre blog est très intéressant, j'y vais assez réuglièrement.


Bien à vous, MDT.


 



Minyu 19/07/2011 11:23


Evidemment, j'irais si je le pouvais !
Effectivement, la description que tu fais de cette pièce de Feydeau ne donne absolument pas envie d'y aller !


Minyu 18/07/2011 11:58


"Comme tout passionné qui se respecte" ? Moi, je suis réellement passionnée, mais il m'est impossible - du moins cette année - d'aller au festival d'Avignon... Ce que je ne peux que regretter, bien
entendu.


Mordue de theatre 18/07/2011 12:01



Oui, mais tu en as l'envie ; si tu pouvais, tu irais ... non ? C'est un empêchement, non un dégoût ... Ceci dit, je connais des acteurs qui, n'aiment pas (méprisent presque) le Off ...